• « Le jour du 14 juillet, je reste dans mon lit douillet… »

    Mais nous chanterons au Foyer du PEUPLE à 18H. Pour une fête révolutionnaire.

  • Le 7 JUILLET 2022, c’est répét’ aux CATALANS avec le pique nique.

    18H30 Pétantes, 19h passées, 19H30 partis…

    [Miliciens de la Division Ascaso sur le Front d’Aragon, 1937 / Kati Horna]. Sources : Almudena Rubio, Archive photographique CNT-FAI, IISG Amsterdam, © Ministerio de Cultura y Deporte. Centro Documental de la Memoria Histórica
  • Expulsion de la ZAP de Pertuis. 28/06/ 2022.

    L’opération a démarré ce matin à 7h. Un appel est lancé à rejoindre Pertuis aujourd’hui et notamment à 18H ce soir. Ayons la patate.

  • C’est à MALMOUSQUE, qu’on chante, qu’on chante…c’est à Malmousque qu’on chante les plus forts…

    Vous avez compris, c’est à Malmousque que nous répéterons jeudi 30 juin sauf en cas d’attaques de méduses géantes ou de détournement de la liste chorale.

    Le bus 83 fonctionne plus tard qu ‘on ne croit (c’est Martine Vassal qui le conduira) et le stationnement vélo est gratuit. On peut aussi venir à la nage depuis les Catalans en contournant la digue. Ou de l’Ile de Gaby si votre planche à voile vous a laissé là bas.

    La Plaine. Bataille de la rue St Michel.

  • Soirée Burelesque et irradiée à la DAR LAMIFA

    La lutte enchantée vous invite samedi 25/05 à la Darlamifa, rue d’Aubagne pour rencontrer les opposants au centre CIGEO de BURE, site d’enfouissement nucléaire dans la Meuse. Soirée discussion dés 18h et chantée après décontamination.

    Portables et smartphones pas les bienvenus.

  • Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, la répétition de jeudi 23 juin aura lieu à Malmousque. Aioli!

  • Répétition sous le soleil insolent de la Plaine. (coté bld chavez)

    Jeudi 15 juin 2022 ou le 6 Prairial, fête du Bompard.

  • C ‘était hier…la fête à Mille Babords en 2006.

    Fête de soutien à Mille Babords. 8/10/2006 au Nomade Café.

  • Obsèques du camarade Alain, ancien imprimeur à la Marseillaise et militant au foyer du peuple.

    Demain auront lieu les obsèques d’ Alain, qui nous avait accueilli, avec sa femme Nicole au Foyer du Peuple, il y a une dizaine d’années sur proposition de Jean Luc Duriez, un ch’ti qui chantait alors avec nous. Rendez vous au Cimetière St Pierre à 9h 15 demain jeudi 9 juin 2022.

    Alain avait toujours une clope au bec et servait tranquillement le pastis au bar. Il parlait peu mais était toujours content quand on chantait. Ça lui rappelait la clique, ces fanfares militantes que tout bar du P.C.F se devait d’avoir en son sein.

    Alain Meynier, un pilier du journal « La Marseillaise » s’en est allé

    Un engagement sans faille auprès de son journal dont il a dirigé l’imprimerie mais aussi au sein du Parti communiste, de la CGT et dans son quartier
    de Menpenti. Alain Meynier s’est éteint dimanche à l’âge
    de 78 ans.

    Mireille Roubaud / LA MARSEILLAISE.

    Marseille /

    07/06/2022 | 06h29

    Un regard clair, une voix tannée par la cigarette, la parole rare mais franche. Toutes les nuits pendant 35 ans, Alain Meynier, à la tête des rotatives, aura œuvré dans le ventre de La Marseillaise. Au milieu des « bécanes », il a assuré le bon déroulement de son impression. Discret mais inflexible, garant que le titre soit dans les kiosques en temps et en heure. Passionné aussi, rendant la visite guidée de l’atelier mémorable. Un maillon essentiel du journal. De son journal. « Une exception dans le panorama de la presse» défendait-il en 2018 dans nos colonnes auprès de Jacques Roger, ancien rédacteur en chef.

    Arrivé tout jeune coursier à La Marseillaise en 1960, il reconnaissait volontiers que c’était « une très grosse partie de [sa] vie ». «Il y était accro », témoigne Monique Perez-Chuecos, amie de toujours, devenue sa belle-sœur. Elle se souvient d’un engagement sans faille. Jusqu’à grimper sur le toit, dans les heures les plus sombres de la guerre d’Algérie, pour monter la garde quand l’OAS menaçait La Marseillaise pour sa prise de position en faveur de l’indépendance.

    Alain, « tout le monde le respectait, c’était un homme de conviction et de solution, qui allait jusqu’au bout», insiste Jacques Roger. « On bouclait à 1h30 du matin à l’époque, et je me souviens être descendu nombre de fois pour annoncer qu’on allait refaire les pages comme lors de la mort de Nasser», poursuit-il, « il levait les mains, un coup de sifflet, et criait «on arrête tout ! » ».

    Du plomb à l’offset

    C’est aussi lui « qui a su dialoguer avec ses homologues du Provençal et du Méridional pour aider à sortir le journal quand la photogravure a brûlé dans les années soixante-dix. D’ailleurs, il a aussi sauvé la machine en s’adressant aux pompiers qui voulaient tout noyer », indique Jacques Roger.

    Ouvrier du livre expérimenté, syndiqué CGT, Alain a aussi vécu des révolutions technologiques. Du plomb à l’offset. « Je suis fier de cette période aussi. Nous avons sorti le journal à notre imprimerie de Vitrolles où j’ai appris l’offset. Avec des partenaires nous avions monté une imprimerie de presse et une de labeur. Nous avons pu imprimer l’Humanité, le Matin de Paris, Les Échos, notamment grâce au procédé de transmission des pages par photofax», nous racontait Alain.

    Pilier du journal, il était aussi indissociable de son quartier de Menpenti. « Il est né à Saint-Julien, dans le quartier arménien, mais sa mère
    a obtenu la conciergerie de l’école, il est arrivé avec ses frères et sœurs
     », explique Monique.

    Et très vite Alain adhère au Parti communiste. C’est « à la JC», plus exactement au Foyer du peuple, « la section de Menpenti que tout le monde fréquentait», que Monique fait sa connaissance. Excursions, sorties avec l’union sportive et culturelle d’animation, fête du 14 juillet… « On a passé toute notre jeunesse ensemble et il a fini par épouser ma sœur…», s’amuse-t-elle. Et c’est d’ailleurs avec cette dernière, Nicole, qu’Alain tiendra dans les années 2000 le bar du Foyer avant de passer la main et affronter des problèmes de santé.

    Mais il n’aura eu de cesse de monter au créneau pour soutenir encore et toujours La Marseillaise, mise de nouveau en difficulté à plusieurs reprises à partir de 2014. Lotos, pétitions, témoignages… Il participe à de nombreuses initiatives de soutien.

    «Nous avons toujours dû nous battre pour que notre journal vive. C’est le seul qui ne cache pas la vérité, c’est le seul qui en fait sa raison d’être », nous avait-il confié. Alain est parti se reposer, enfin. Mais il peut compter sur nous, nous ne rendrons pas les armes.

    Une cérémonie civile aura lieu jeudi 9 juin à 9h15 au funérarium du cimetière Saint-Pierre (5e) avant la crémation.

    Sur le foyer du peuple, cet article de fond…(de verre) https://cqfd-journal.org/Rouges-au-bar-jaunes-dans-les

    21 juin 2010 au FOYER DU PEUPLE.
  • Jeudi 9 juin, la répétition a lieu a Malmousque en face de la mer.