Parodie féministe.

Sur un air de Renaud.

C’est pas l’homme qui fait le ménage,
Ce sont les femmes évidemment.
Faut dire que dès le premier âge,
Elles sont tombées dedans.
Dès leurs premiers pas,
Un balai on leur donne.
Toutes petites déjà,
Elles apprennent à faire la bonne.
La cuisine, la lessive,
Ca s’apprend de mère en fille,
Pendant que les garçons,
Ils en fichent pas une bille.

Refrain:
Dès que les tâches ménagères
seront partagées
Alors nous la connaîtrons l’égalité,
La vraie

C’est pas l’homme qui fait le bébé,
Ce sont les femmes, ça on le sait.
Ensuite faut s’en occuper,
Et ça les hommes pourraient.
Savoir changer une couche,
C’est pas dans nos gènes.
Et doser un biberon,
Ca s’apprend, c’est tout con.
Il suffit pas d’l’emm’ner
Au ciné une fois par mois,
Tous les jours s’en occuper,
Ca prend du temps, crois-moi!

C’est pas l’homme qui fait la cuisine,
c’est la femme qu’il « aime »,
Pendant qu’il boit d’la bibine
En lisant FHM.
On nous dit qu’ ça a changé,
Que ça n’est plus comm’ ça,
Mais nous, on est désolé-e-s,
Les statistiques sont là :
Des tâches ménagères,
Les femmes font 80 %.
Et quant aux nouveaux pères,
Toujours on les attend.

C’est pas l’homme qui fait l’boulot,
A la maison ce sont les femmes.
Pas besoin d’être un macho
Pour ne pas en fiche une rame.
Elles y passent des heures,
Et parfois même des nuits,
Sacrifiant leur bonheur
Et leur carrière aussi.
Messieurs à vous d’laver
Et pas seulement dans vos songes !
Et quant à vous les filles,
Passez-leur donc l’éponge ! ! !

Critiquer Récriminer.

Le chant des Partisans.

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne
Ohé, partisans, ouvriers et paysans c’est l’alarme
Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.
Montez de la mine, descendez des collines, camarades,
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades,
Ohé, les tueurs, à vos armes et vos couteaux, tirez vite,
Ohé, saboteurs, attention à ton fardeau, dynamite.
C’est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère
II y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves
Ici, nous, vois-tu, nous on marche, nous on tue ou on crève.
Ici, chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe
Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place,
Demain du sang noir séchera au grand soleil sur nos routes
Chantez, compagnons, dans la nuit la liberté nous écoute.
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne
Ami, entends-tu le vol noir du corbeau sur la plaine

Un premier Mai 2020 enchanté.

http://fp-plume.com/primitivi/Premier-mai-confines-mais-pas-museles?var_mode=recalcul

A Marseille, quatre manifestations réelles ont eu lieu. Le PCF est sorti à la Belle de Mai, le NPA aux Vieux Port, la Plaine, La Lutte Enchantée, des militants Sud, des Gilets Jaunes, des Cégétistes et des anars aux Réformés et enfin des Gilets Jaunes et la CGT devant l’ IHU. De quoi tourner la tête. En vidéo aux Réformés..
Les autres ont fait des playmobils dans leur salle de bain. Quelle classe!

Corona chanson

Corona (sur l’air des Gilets Jaunes)

Corona, Corona,

Même si vous n’en voulez pas, y’a Corona :

Confiné.e.s à la maison

Grace à Philippe et Macron

Même si vous n’en voulez pas

Y’a Corona.

A 2

Corona, Corona,

Même si vous n’en voulez pas, y’a Corona :

La bande néolibérale

A bousillé l’Hôpital

Et maintenant, qu’on veuille ou pas

Y’a Corona.

Corona, Corona,

Même si vous n’en voulez pas, y’a Corona :

Avec des mesures fachos

Ils nous mènent comme des troupeaux

Maintenant qu’on veuille ou pas

Y’a Corona.

Corona, Corona,

Même si vous n’en voulez pas, y’a Corona :

Quand tout ça sera fini

On prendra en main nos vies

Et on construira le monde qu’on veut, ici.

En manifestation et.. avec la Recherche ce jeudi 5 mars.

La chorale sera dans la manifestation porte d’ Aix à 10H 30 ( Marseille) et à la Fac ST charles vers 13H.

07h30 – 9h : Petit déjeuner ouvert à tou·te·s
09h00 – 11h00 : Témoignages sur les métiers de l’ESR et la vie
étudiante
Comment c’était avant ? Comment c’est maintenant
? À
quoi s’attendre et ce qu’on voudrait demain ?
Thèmes abordés : LPPR et conditions de travail
à
l’université (chairman: Lionel Nguyen Van The)
>
> 11h00 – 12h30 : Projection du documentaire « Vincennes,
> l’université
> perdue » suivie d’une discussion / débat
> En parallè le, pour ceux qui le souhaitent,
> participation à la manifestation prévue contre
> la
> réforme des retraites
>
> 12h30 – 14h00 : Repas partagé (organisé par les étudiant·e·s,
> mais tout le
> monde est invité à apporter des victuailles)
> Jam Session de Rythmik
>
> 14h00 – 17h00 : 1) Projection d’un bout du documentaire « La
> sociale »
> (ou, un conférencier CPAM retraçant l’histoire de la sécu)
> 2) Présentation factuelle sur les retraites
> (Sylvain)
> 3) Intervention du Collectif femmes mixités
> 4) Intervention d’Attac (retraites vs bilan
> carbone) – à
> confirmer
> 5) Interventions de Youth for climate & XR :
> crise
> écologique / crise systémique
> 6) Intervention du Réseau salariat (quelles
> perspectives)
> 7) Labo 1.5 : universités e xemplair es sur la
> question climatique: ce qu’on peut faire à
> l’université pour saisir l’urgence climatique.
>
> 17h00 – 19h00 : Assemblée générale / Bilan de la journée 19h00 – … : Concert de Rythmik

A la gloire du 17ème…en 1947.

« L’intransigeance du patronat et du gouvernement fut à l’origine d’affrontements avec la police qui atteignirent une violence inouïe, dépassant en intensité les conflits de 1936-1938. A Marseille, la manifestation vira à l’émeute et les grévistes prirent brièvement le contrôle de la ville avec la complicité des CRS membres du PCF. Des heurts se produisirent également à Montluçon, à Clermont- Ferrand, à Valence, faisant plusieurs morts. A Saint Etienne, trente milles grévistes affrontèrent les CRS avec des barres de fer; les obligeant à vider les lieux. (…) La mobilisation ouvrière fut relayée au Parlement par des élus communistes, comme le député de l’ Hérault, Raoul Calas, qui occupa pendant quelques heures d’affilée la tribune du Palais Bourbon en chantant l’hymne à la Gloire du 17éme de ligne qui s’était mutiné à Béziers en 1907.

Extrait de Gérard Noiriel. Histoire Populaire de la France. Agone.

La chanson: